En
effet, après avoir trouvé un fruit par terre, j’eus l’idée de l’ouvrir et de
demander à monsieur Doerig de quoi il s’agissait. Il me répondit qu’il n’en savait rien. Je
demandai donc à Chokat qui me répondit que ce fruit se mangeait et que je pouvais le goûter.
Sur cette belle parole, je le goûte, puis
arrive Sabia, la femme de Chokat qui me dit de ne pas le manger. Mr Doerig a
rigolé… Un Indien a fait une prière pour moi. J’ai eu soudain un peu peur. Heureusement
pour le moment je n’ai rien. En plus, le fruit n’était pas bon.....
Johan
Fabrication de chappattis :
En fin d’après-midi, nous sommes au marché d’Anandwan. Quelques adjectifs pour décrire ce lieu : coloré, odorant, bruyant, et plein de monde.
Le sol est jonché de vendeurs de fruits, légumes,
épices, etc. Parfois nous voyions quelques bricoles européennes mais ce qui
nous a le plus étonné/choqué/dégoûté étaient les vendeurs de poissons et de
viandes de chèvres et de poulets. Les intestins des animaux étaient exposés à la
vue de tous et le sang des bêtes coulait gaiment sur le sol.
On découpait les
têtes, on tranchait la chair, on lacerait les boyaux, bref un spectacle à vous
mettre l’eau à la bouche. Enfin, cette escapade nous a fait découvrir une autre
facette de l’Inde.
En attendant les photos des chappattis, merci de nous avoir épargné celles de intestins et autres boyaux... Beaucoup de monde pense à vous ici, j'ai pu le constater hier soir en rencontrant les parents des classes secondaires II qui étaient réunis à l'occasion du bal.
RépondreSupprimerIsabelle.